Je suis comme une Juliette, préte a pécher de mes lèvres celle d'un doux pelerin, qui marche trop pour me voir...
Prend donc le temps de te retourner tant que je suis derrière pour t'espérer.
Qui sait donc où demain je me cacherée ? Serèsse dans une larme qui emportent avec elle un bout de mon âme ?
Peut-être alors dans un souvenir où je suis sur que le Nous existe...
Ou bien même dans les bras d'un autre, qui me murmura tout ces mots que de ta bouche j'ai tant espérée.
Car comme une fleur qui manque d'eau, de t'attendre je finirée part faner.